Quelle question surprenante n’est-ce pas ?
Comment le respect de nos valeurs pourrait-il contribuer à notre liberté ?
C’est une pensée qui mérite d’être explorée.

 

Qu’est-ce qu’une valeur ?

C’est un concept non tangible englobant

  • la dignité
  • l’acceptation
  • la considération
  • l’appréciation
  • l’accueil
  • l’ouverture
  • l’entraide
  • la réciprocité
  • la solidarité
  • l’écoute
  • la bienveillance
  • l’empathie
  • la fraternité
  • l’affection et l’amour envers d’autres êtres humains.

Cette liste n’est pas exhaustive.

Mais avant toute chose, nous devons appliquer à nous même toutes ces pratiques.

Je vais aborder l’aspect de notre liberté personnelle dans le couple, avec nos proches, au travail, dans la société.

 

    DANS LE COUPLE

   Avec le temps, la magie des premiers instants s’estompe pour laisser la place à une lien plus profond, plus durable.

Cependant, nous devons nous ajuster en permanence à notre douce moitié 🙂.

Ce n’est pas toujours simple tant nos cartes du monde respectives peuvent différer.

Notre éducation, notre personnalité, notre expérience de vie nous confrontent à la réalité de l’autre.  

Au travers des discussions plus ou moins vives, l’amour reprend les rênes de la relation, la vie peut continuer plus calmement. Chacun s’est enrichi de cette actuelle expérience, ce nouvel apprentissage du lien.

Pourtant, quand nos valeurs sont remises en cause, tout n’est pas si aisé. Le désaccord s’installe, l’incompréhension peut laisser place à une sourde rancœur qui finira par vouloir s’exprimer.

L’intimité, la liberté que chacun espère garder dans ce duo, l’éducation des enfants peuvent réellement faire vaciller cette merveilleuse histoire du début.

 L’intimité est une part importante de la relation. Chacun se dévoile.

L’approche de son propre corps, le regard de l’autre sur soi peuvent faire ressortir

  • Des blessures passées
  • Des croyances, la confusion entre sexualité, sensualité, tendresse et intimité
  • Des concepts éducatifs
  • Des mémoires familiales
  • L’image de l’homme et de la femme…

 Vouloir garder son mode de vie de célibataire alors même que le couple s’installe

peut induire

  • Un sentiment de rejet chez l’autre
  • L’impression de « s’être fait avoir »
  • Une blessure narcissique
  • De la rancœur…

ou traduire

  • Un comportement d’adulescent
  • Une problématique d’engagement
  • Une peur des responsabilités
  • Un refus des conventions, des traditions.

    Discutons de notre représentation du couple, des implications de la vie commune. Laissons une part conséquente au dialogue. Gardons à l’esprit que ce qui peut nous sembler juste ne l’est pas nécessairement pour l’autre. Sachons prendre le temps. Parfois, se séparer est la solution pour éviter de trop souffrir, de s’ignorer.

        AVEC LES PROCHES

        Savoir tisser des liens s’apprend dès la naissance tout d’abord par l’observation de nos parents puis par l’expérimentation avec nos frères et sœurs, nos cousins, l’école, nos amis.

    Tout au long de notre existence, des relations se créent, d’autres se dénouent.

     Autour de la trentaine, nous commençons vraiment notre vie d’adulte : travail, maison, foyer, nous nous engageons sur le chemin qui nous éloigne un peu des injonctions familiales afin de vivre selon notre propre regard sur les choses.

     Vers 40 ans, notre cerveau ayant gagné en maturité (selon le Docteur Joël Donzé, docteur en neurosciences au Canada) des ruptures familiales peuvent se produire.

    L’incompréhension de l’entourage, dans certains cas des amis, rajoute de la souffrance à cette période difficile, même si c’est notre choix.

    Les rapports avec les proches doivent de nouveau s’ajuster.

    Non, la vie n’est pas un long fleuve tranquille !

     Alors, que se passe-t-il vraiment ?

    Nous avons appris petit à petit à intégrer les valeurs inhérentes à notre famille, tout en nous délivrant de nos croyances parfois limitantes, de nos représentations d’enfant.

    Nous nous libérons légèrement de cette loyauté familiale qui peut être pesante tout en gardant chevillé au corps tout ce l’éducation, la mémoire des transmissions parentales. N’oublions pas l’apport non négligeable de ces transmissions qui nous ont permis de traverser la douceur de vivre comme les tempêtes.

    Nous sommes prêts à faire des choix qui nous correspondent. Nous pouvons nous respecter.

     Nous n’avons pas à regretter ce passé, car nous avons appris bien des choses :

    👉 qui nous sommes vraiment avec ses forces, ses fragilités, notre sensibilité

    👉 ce qui nous fait vibrer comme l’intensité des émotions, l’art, la contribution au groupe qu’elle que soit sa forme, l’approche de la nature, la foi.

    👉 que nous voulons vraiment autour de nous la sincérité, l’absence de jugement, l’honnêteté dans les relations et les sentiments, nous libérer du poids du regard des autres, de la société.

     

         AU TRAVAIL

        Le monde du travail a parfois tendance à se tendre.

    La crise internationale traversée en 2020 a permis à certains d’entre nous de prendre de la distance avec leur environnement grâce au télétravail.

    L’accalmie ne dura pas longtemps pour diverses raisons. Chacun a pu en faire l’expérience.

    Une évolution des mentalités, du travail en lui-même s’avère indispensable.

    Beaucoup s’attellent à cette tâche immense et c’est une bonne chose.

     Cependant, différents corps de métier n’ont pu entreprendre une réflexion en profondeur.

    Les nombreuses décisions, la pénurie de personnel mettent encore à mal les multiples prises en charge ainsi que le suivi des personnes dans le respect des valeurs.

    • Comment faire toujours plus avec beaucoup moins ?
    • Comment se considérer quand, à chaque instant nous risquons d’être licenciés ?

    Beaucoup d’autres interrogations se posent en fonction de nos particulières pratiques.

    👉 Que désirons-nous vivre ?

    👉 Avons-nous envie de continuer ainsi ?

    👉 Quelle éventualité d’expérience voyons-nous ?

    👉 Comment s’investir de façon écologique pour soi ?

    Nous devons répondre séparément à ces questions.

    Je pense que tout peut s’améliorer.

    Un retour en arrière est impossible. La progression nous pousse à évoluer.

    Participons activement à celle-ci.

    Si vous doutez de la perspective d’être en accord avec vos valeurs, le moment peut être venu de changer d’emploi. Envisagez une réorientation professionnelle si vous en ressentez le besoin.

    Dans le cas contraire, gardez confiance en vous et investissez-vous.

    Mettez votre empreinte et vos valeurs au service de votre entreprise en gardant à l’esprit que l’humain doit être au centre de votre réflexion.

     

        AVEC LA SOCIÉTÉ

        C’est un vrai challenge que de parvenir à être soi en société !

    Nous pouvons éprouver un certain mal-être face à certaines obligations ou règles suggérées, voire imposées par différents moyens.  
    Cela peut nous rendre très malheureux, car nous avons le sentiment que nous ne pouvons pas être nous-mêmes.

     Alors, si vous vous ressentez de l’oppression, de la colère, si vous avez l’impression de ne jamais exprimer réellement vos pensées, rappelez-vous l’importance de prendre en compte vos propres valeurs.  La loi, le respect de tout être vivant qui nous entoure, comme de l’environnement nous aidera à faire les choix justes.

     Pour ne plus se sentir enfermé et éprouver ce sentiment d’autonomie à l’intérieur de soi, se connaitre vraiment est nécessaire.

    C’est la clé de l’indépendance.

    Cela vous permettra d’être plus libre, car vos décisions vous guideront sur votre chemin et vous saurez en assumer les conséquences.

     

    Nous passons notre existence à apprendre la gestion de notre approche émotionnelle en comparant nos certitudes à ce que nous pressentons au fond de notre cœur : nos valeurs. Je pense que nous avons tous les mêmes. C’est la confrontation de leur mise en action dans nos vies avec celles d’autrui qui fait notre humanité.

    Je terminerai par ces quelques questions :

     👉 Et si c’était la route à emprunter pour se libérer de ce qui ne nous est plus  

     utile ?

     👉 Et si la relation à l’autre avec ses difficultés et ses richesses était la solution   

     pour nous faire grandir sur un plan plus spirituel ?

     👉 Ne serait-ce pas finalement le chemin de l’Amour ?

    « La peur éloigne le bien… »

    « La peur éloigne le bien… »

    « La peur éloigne le bien, le bien éloigne la peur. »

    Qui n’a jamais eu peur !

    La peur nous accompagne tout au long de notre vie. Dès la naissance, des études ont montré que le sang prélevé sur le cordon ombilical contenait un taux d’hormones de stress très élevé.

    C’est une émotion primaire qui est là pour nous protéger en nous informant qu’il se passe quelque chose de dangereux pour nous. Elle nous permet de nous mettre en protection, de nous sauver de certaines situations. Elle peut aussi engendrer une communication agressive, parfois aussi une absence de communication.

    Le bien c’est notre capacité à gérer nos peurs, notre capacité à les dépasser, d’avancer sur notre route en confiance. Une forme de transcendance peut être vécu si nous parvenons à faire confiance en la vie.

    Quand nous perdons un proche, nous ressentons de la tristesse. C’est normal n’est-ce pas ? Et pourtant parfois, c’est la peur qui se cache derrière ces larmes : la peur de la solitude, la peur de ne pas pouvoir faire face à l’absence, la peur de l’inconnu …C’est le même processus qui est engagé lorsque nous changeons d’emploi, quand nous déménageons, que nous quittons notre partenaire … même si c’est notre choix. Un vrai processus de deuil doit s’opérer. Si nous acceptons ou devrais-je dire si nous accueillons ces changements dans nos vies, seule la tristesse s’exprimera. La tristesse qui nous permet de tourner les pages de notre vie. Nous pourrons appréhender cette notion de « bien », d’espérance, de confiance en nous, en l’autre, en la vie.

    Nous devons lutter contre ces peurs. Nous devons mobiliser toute notre aptitude à la résilience pour y parvenir. La peur sait utiliser les « méandres obscurs » de notre être pour arriver à notre cœur. La peur est mauvaise conseillère. L’ignorance ne peut qu’amplifier la peur et induire des comportements dysfonctionnels. N’oublions pas que la peur n’est pas un guide, c’est un indicateur. Apprenons à nous connaitre vraiment, avec la sincérité du cœur. Nous pourrons ainsi trouver le calme, la tranquillité intérieure, la seule capable de nous permettre d’avoir une analyse juste de ce que nous vivons. Nous saurons trouver le mot juste pour exprimer ce que nous ressentons. La peur nous enferme dans des certitudes, le bien nous libère par la connaissance de nous-mêmes, ouvre notre esprit et notre cœur. « La peur éloigne le bien, le bien éloigne la peur. » C’est un véritable chemin d’apprentissage de vie et d’ouverture du cœur.

    L’hyperempathie est-elle une force ?

    L’hyperempathie est-elle une force ?

    Ma réponse est OUI !

    Ces personnes hyperempatiques captent les émotions de tout un chacun. Elles prennent « tout à coeur ». Elles sont parfois appelées des « éponges ». Il est vrai qu’il est difficile de faire la part des choses entre ce que l’on vit et ce que l’on ressent, ce qui est et nos intuitions. Bien souvent, le plus difficile est d’accepter cette spécificité de notre caractère et apprendre à la gérer. Pourtant, cette sensibilité nous permet une compréhension plus large, et donc plus complète, de ce que nous vivons et de ce qui nous entoure, tant dans notre vie personnelle que professionnelle.

    Je vous recommande la lecture du livre d’Anne Landry, psychanaliste :  » L’hyperempathie, révéler ce don extraordinaire et le développer. »

    Ma toute première vidéo sur YouTube !

    Ma toute première vidéo sur YouTube !

    Je suis heureuse de vous présenter ma toute première vidéo postée sur YouTube !

    Vos avis et commentaires si vous souhaitez me les donner me permettront de me positionner pour la video suivante 🙂

    A très vite !

    Catherine

    J’écris mon livre

    J’écris mon livre

    Le temps passe! J’ai passé beaucoup de temps à l’écriture de mon livre sur la spiritualité. J’espère le publier d’ici la fin de l’année. 

    Au cabinet, force est de constater que le positionnement reste, pour beaucoup d’entre nous, un épineux sujet.

    La peur de faire mal à l’autre, la crainte de ne pas savoir gérer nos propres émotions demandent un regard bienveillant sur nous-mêmes pour faire face à cette évolution de notre approche relationnelle à autrui.

    Rien d’impossible. Gardez confiance en vous, en la vie.

    De l’importance du sommeil

    De l’importance du sommeil

    « La pratique rend parfait » dit le dicton. 

    Plus vous vous exercez au piano, à parler une langue étrangère, (à parler en public) ou à jongler, plus les circuits correspondants se solidifient.

    Pour cela, nous pratiquons « l’élagage synaptique” pendant le sommeil. Les cellules de votre cerveau se nettoient automatiquement pendant le sommeil.

    COMMENT ?

    Quand vous dormez, votre cerveau se nettoie – vos cellules cérébrales se rétrécissant jusqu’à 60% pour faire de la place aux jardinières gliales qui débarquent et vous débarrassent des déchets et élaguent les synapses.

    Comme un jardinier le fait pour avoir un jardin toujours plus beau.

    Vous est-il déjà arrivé de vous réveiller après une bonne nuit de sommeil et de pouvoir réfléchir clairement et rapidement ?

    C’est que tout cet élagage et l’augmentation de l’efficacité des circuits qui se sont faits durant la nuit vous a fait beaucoup de place pour acquérir et synthétiser de nouvelles informations – en d’autres mots, pour apprendre.

    C’est aussi la raison pour laquelle les siestes sont si bénéfiques à votre capacité cognitive. 

    Une sieste de 10 à 20 minutes donne la chance à vos jardinières microgliales de débarquer, de supprimer des connexions inutilisées et de faire suffisamment de place pour que de nouvelles connexions s’instaurent.

    Réfléchir avec un cerveau qui manque de sommeil c’est comme se faire un chemin en pleine jungle équatoriale avec une machette. C’est très dense, on avance lentement et c’est exténuant. Les branches se chevauchent et empêchent la lumière de passer.

    Réfléchir avec un cerveau bien reposé c’est comme marcher joyeusement dans Central Park ; les sentiers sont clairs et se croisent à des endroits précis, les arbres ont leur place et vous pouvez voir loin devant vous. C’est VIVIFIANT !

    Si vous passez trop de temps à lire des théories sur la fin de Game of Thrones et très peu sur votre travail, devinez quelles sont les synapses qui seront marquées pour recyclage ?

    Si vous êtes en conflit avec quelqu’un au travail et que vous gaspillez votre temps à savoir comment vous venger au lieu de penser à l’important projet sur lequel vous travaillez, vous allez vous retrouver avec une synapse superstar pour des complots revanchards mais un esprit peu innovateur.

    Pour bénéficier du système naturel de jardinage de votre cerveau, vous n’avez qu’à penser à ces choses qui vous sont importantes.

    Vos jardinières sauront renforcer ces connexions et élaguer celles qui vous intéressent moins. C’est ainsi que vous aidez le jardin de votre cerveau à fleurir.